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HAUTPOUL (Anne-Marie de Beaufort d'). Femme de lettres. Lettre à "Monseigneur" (Réf. E 10345)

La comtesse sollicite un emploi de bibliothécaire à la Bibliothèque de l’Arsenal

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E 10345
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HAUTPOUL (Anne-Marie de Beaufort d’). Née à Paris. 1763-1837.

Femme de lettres.

                                  L.A.S. « La Ctesse d’Hautpoul » à « Monseigneur ». S.l.n.d. 1/2 p. in-8.                                                                                  

 

La comtesse sollicite un emploi de bibliothécaire à l’Arsenal pour Alissane de Chazet : ...cette place autrefois fut promise à mon oncle ; s’il vivoit encore il m’est doux de croire que vous daigneriez l’accorder à sa vertu et à cinquante ans de travaux, s’il ne peut en jouir par lui-même, ce seroit du moins récompenser sa mémoire que de nommer à cette place un des auteurs dont il s’est plu à former le talent ; celui qu’il aimoit tendrement et qui lui donne des regrets si profonds, Mr Alissane de Chazet dont le Roi aime le talent, dont Madame chérit la famille et que la révolution a ruiné...

 

Fille de René-Guillaume de Montgeroult de Coutances, trésorier général de la maison du roi et d’Anne-Élisabeth Marsollier des Vivetières, Anne-Marie fut, dès sa jeunesse, en rapport avec les poètes et les écrivains les plus réputés de son époque. Son oncle maternel, l’auteur dramatique Marsollier des Vivetières, prit soin de développer ses goûts littéraires. Mariée, à dix-sept ans, au comte Brandouin de Beaufort, elle épousa, après son veuvage, le comte d’Hautpoul en secondes noces.

La comtesse de Beaufort fréquentait la société intellectuelle parisienne sous Louis XVI et elle s’était fait remarquer par quelques poèmes.

De 1810 à 1814, elle enseigna à Écouen, l’une des pensions impériales de la Légion d’honneur ouverte par Napoléon Ier.

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