PALATINE PRINCESSE. Lettre autographe (G 5505)

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G 5505
Description
PALATINE Princesse (Anne de Gonzague de Clèves). Née à Paris. 1616-1684.
Fille de Charles 1er de Gonzague, duc de Mantoue. Épouse du duc de Guise, puis de Frédéric V du Palatinat.
Lettre Autographe Signée « Anne de Gonzague princesse Palatine ».
S.l., 17 avril 1654. 4 pages in-4, vergé filigrané d’un blason.

Incomplète du début.

Excellent état de conservation (excepté quelques très légères rousseurs).

La princesse Palatine demande quelques faveurs : ...et sans aucun moyen de subsister jose donc atandre de la bonté de V.A. quelle masistera en ce quy dependra d’elle en cette aucasion et ie nay garde daprehender que quand mesme  elle aurest promis le nom de Md le Prince son fils a Md de Brollio pour faire une forme de retrait en sa faveur quelle voulust continuer dans cette pensée, sachant le tort que sen pouvez recevoir, et le tort quelle se feret a elle mesme sy elle souffre qu’on fait ycy en plin parlement un serment en son nom quy ne seret pas fondé sur la verité de son intention qui est une seremonie a laquelle elle seret obligée et laquelle sans doute elle a trop de conscience et de bonne foy pour soufrir. Je luy rends milles graces sepandant des assurance que le Sr de Belinsany ma donné de sa part de lacomodement quelle desire estre fait avec moy et ie supplie V.A. d’en envoyer encore des ordres plus esprex au Sr de Belinsany affin que l’on termine prontement toutes choses a lamiable.

Je le souhette de mon costé avec toutes les pasions ymaginable affin quil ny ayent plus rien quy ne confirme lamitié quy doit estre entre V.A. et Mr (...) quy luy est sy proche, je croy quelle a este deia informee d’un proces quy est entre la reine de Pologne et Md de Priandy dont la cause est sy juste pour sa maiesté et sy honteuse pour ledit sr Priandy quil seret fort atoudester pour luy que V.A. lui peust ordonner de ne la poursuivre pas davantage affin quil ne sexposait pas avoir plaider des choses fort desavantageuse pour son honneur et pour la fidellité quil devest au service de son mestre que sil ne veut pas laissés de continuer dans son desaing V.A. n’aura pas desagreable. sil luy plait que je solicitte cette affere avec soing, pour linterest de la reine ma soeur quy m’en a escrit en termes fort esprex, ie remets le surplus de toute chose a lintelligence et la fidellité de ce porteur et ie me contenteré de supplier tres humblement V.A. de me conserver lhoeur de ces bonnes graces et de crere que la plus grande joye que jaures en ce monde se seret celle de pouvoir esperer quelque jour en ma vye d’asurer V.A. de vive voix que ie suis avec autant de pasion que de verité...

Seconde fille de Charles III de Gonzague-Nevers, Anne Marie de Gonzague est la filleule de la reine de France Anne d’Autriche.

Elle affirmera avoir épousé (secrètement) son cousin Henri de Guise en 1639

En 1648, elle devient « princesse palatine », par son mariage avec Édouard de Bavière, 2e fils de Frédéric V du Palatinat, éphémère roi de Bohême, exilé, sans ressources, mal accepté à la cour.

En 1650, très liée aux Condé, elle s’allie aux Frondeurs, et sert d’agent de liaison entre eux et la cour pour la mise en liberté des princes et la réconciliation entre Conti et la reine.

En 1660, elle est nommée surintendante de la maison de la reine mais ses intrigues poussent le roi à la démettre de sa charge en 1661. Elle reviendra à Versailles grâce au mariage d’une de ses filles.

 

Seconde fille de Charles III de Gonzague-Nevers, Anne Marie de Gonzague est la filleule de la reine de France Anne d’Autriche.

Elle l’épouse (secrètement) son cousin Henri de Guise en 1639

En 1648, elle devient « princesse palatine », par son mariage avec Edouard de Bavière, 2e fils de Frédéric V du Palatinat, éphémère roi de Bohême, exilé, sans ressources mal accepté à la cour. Elle sera veuve au bout de dix huit ans de mariage

En 1650, très liée aux Condé, elle s’allie aux Frondeurs, et sert d’agent de liaison entre eux et la cour pour la mise en liberté des princes et la réconciliation entre Gondi et la reine.

En 1660, elle est nommée surintendante de la maison de la reine mais ses intrigues poussent le roi à la démettre de sa charge en 1661.

Elle reviendra à Versailles grâce au mariage d’une de ses filles.

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