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LAMARTINE. RATISBONNE Louis, au sujet de Lamartine

...Lamartine me demande de m'occuper de sa souscription à Strasbourg...

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G 36
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[LAMARTINE]

RATISBONNE (Louis). Né à Strasbourg. 1827-1900. Ecrivain.

L.A.S. « Louis Ratisbonne » à M. Lilbermann. S.l. 29 mars 1858. 3 pages in-8. 

Poème A.S. « Louis Ratisbonne » intitulé « Misère Enfantine ». 1 page 1/3 in-8. Timbre sec.

 

...Lamartine me demande de m'occuper de sa souscription à Strasbourg. Et moi je m'adresse à vous, certain que vous pouvez, si vous le voulez (...) apporter mieux que personne une influence décisive dans cette affaire... explique Ratisbonne à son correspondant, ...Il y aurait à organiser un comité de souscription à Strasbourg, avec des succursales dans les différents arrondissements et s'il se peut dans tous les cantons du Bas-Rhin. En organisant le comité, il faudrait tâcher d'y introduire des hommes de toutes les opinions et ayant de l'influence. Les fonctionnaires même peuvent accepter sans crainte, d'en faire partie, puisque l'Empereur ouvre la marche... Ratisbonne espère donc une réponse satisfaisante de son correspondant, pour pouvoir ...la mettre sous les yeux de Lamartine qui n'aura pas compté en vain (...) sur les sympathies de l'Alsace...

 

En 1858, Lamartine, dont la situation financière est catastrophique, a recours à une souscription nationale dans le but d'éponger ses dettes. Il rédige un « Appel à tous les Français» et le 27 mars le ministre de l'Intérieur autorise la souscription au nom de Napoléon III qui s'inscrit en tête de liste pour 10 000 francs.

 

Ratisbonne fit paraître plusieurs ouvrages composés pour les enfants qui eurent un grand succès. Le poème Misère enfantine, joint à cette lettre, est extrait de son recueil Petites femmes.

...Je vis un jour sur mon chemin / Une femme en haillons traînant une bambine / La pauvrette avait triste mine, / Et la femme tendait la main....
Passant devant une boutique / (C'était un magasin de jouets éclatants), / La mère s'arrête un instant / Et dit à l'enfant famélique : 

"Regarde un peu là, mon trésor, / Vois ces jolis pantins..., et ces bêtes sous l'arche / Et cette montre qui marche... / Et ce théâtre tout en or, / Et ces babys tout blancs, tout roses.Vois !

C'est bien beau, n'est-ce pas ? Vois mon cher ange, "/ L'enfant dit en traînant la voix : / "A quoi servent ces choses ?"

Ce que c'est qu'un jouet, las ! elle l'ignorait. / La femme alors reprit son chemin de misère, / La pâle enfant suivit la mère... / Et son ange gardien derrière pleurait !...

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