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Mallarmé (Stéphane). Poète. Carte à Leonard Whibley (Réf. G 5317)

Recommandation en faveur de son ami intime le poète Henri Cazalis

...c’est sous le nom de Jean Lahor, un poëte excellent,...

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G 5317
Description

MALLARMÉ (Stéphane). Né à Paris. 1842-1898. Poète symboliste. 

Carte Autographe Signée « Stéphane Mallarmé » à « Cher Monsieur Whibley » [Leonard Whibley, à Cambridge].

Paris, 8 mars, sans date [1894 ?]. 2 pp. in-16. Enveloppe.

                                                 Petite note autographe du libraire Raoul Simonson en tête : « recommandation pour Cazalis ».                                                                

 

 De sa belle écriture, Mallarmé écrit : ...je trouve si à propos et charmant le départ de mon ami M. Henri Cazalis pour Cambridge et Oxford au moment même où j’en reviens, que je ne résiste pas au désir de lui confier une dernière poignée de mains amicale et reconnaissante pour vous et ces messieurs de Pembroke College : c’est sous le nom de Jean Lahor, un poëte excellent, il va faire, en passant, quelques études d’art notamment au Jesus et je vous demande de vouloir bien les lui faciliter...

 

Mallarmé avait rencontré, lors de ses conférences à Oxford et Cambridge, le frère du beau-frère de Whistler, Leonard Whibley (1862-1941), qui était Fellow de Pembroke College à Cambridge, où il enseignait le grec et le latin.

La chapelle de Jesus College à Cambridge possède un admirable ensemble de vitraux dus à Edward Burne-Jones.

 

Henri Cazalis est un médecin et poète symboliste français, qui se fit connaître sous les pseudonymes de Jean Caselli et, surtout, de Jean Lahor. Docteur respecté, ses patients se nomment Maupassant et Verlaine. Poète symboliste attiré par les images de la mort, il combine littérature et carrière médicale.

Connu pour "Le Livre du Néant" (1872) et "L’Illusion" (1875), on le nomme "l’Hindou du Parnasse contemporain" à cause son penchant pour la pensée orientale.

Il fréquente les Parnassiens, se lie avec Mallarmé et forme avec Sully Prudhomme la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France, en 1901. Il entretint une correspondance avec Stéphane Mallarmé de 1862 à 1871.

Ses poèmes seront mis en musique par les compositeurs Saint-Saëns, Duparc, Chausson et Hahn.

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